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jeudi 19 février 2009

Cascades de Karfiguela

Jeudi 19 février

Départ à 10h pour les Dômes toujours dans notre mini bus à 10km de notre hôtel. Bizarrement pendant le trajet nous n’avons pas eu de poussière rouge dans la tête ou dans les cheveux Nous sommes montés sur les petites montagnes, Ça ressemblait un peu au Pic de Sindou, mais en plus petit, ce n’était pas la même vue. On est restés un petit moment en hauteur à admirer la vue et à se reposer un peu, car les montées ça fatigue un peu quand même.

Notre petite pause finie, on est partis en direction des cascades, pendant le petit trajet on a fait un jeu « Chabalabala », On était pas toujours d’accord sur les paroles mais bon, comme on dit « l’important c’est de participer » !

Nous arrivons enfin à destination, nous marchons et on voit une superbe allée de grands arbres, mais non ce n’était pas des baobabs, mais des manguiers très grands. Enfin nous voyons la cascade, magnifique avec ses gros rochers immenses et ses beau paysages, nous sommes tous émerveillés devant cette vue si belle, il y a pas de mot !

Le guide nous propose de monter plus haut pour être plus tranquille, donc on monte, il y a des petits escaliers et c’est vraiment en pente.

Nous sommes tous arrivés en haut et le guide nous a trouvé un petit endroit très sympa, rien à dire on est tous d’accord. On s’est installés pour manger, un gros silence, il faut dire quand les ados mangent, il ne font pas de bruit trop occupés à manger.

Après avoir fini de manger, on se met tous en maillots pour aller dans l’eau, un peu fraîche. On s’éclate, on saute, on se met sous les cascades, on se pousse, on plonge, tout est super, une après-midi vraiment TOP. 17h on range nos affaires on dit au revoir aux personnes avec qui on a sympathisé, et nous redescendons à notre mini bus.

Encore une bonne journée, à refaire si on pouvait.

Kannelle

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Banfora

Mardi 17 février :

Arrivée à Banfora après une bonne heure de trajet dans un bus de la compagnie Rakieta. Nous y trouvons une ambiance un peu différente de celle de Bobo : tout d’abord nous ne sommes plus autant harcelés par les commerçants et surtout le nombre de toubabou que nous avons croisé a triplé.

Il faut savoir que Banfora est une ville très touristique du fait des nombreuses excursions à faire aux alentours. C’est d’ailleurs pour cette raison que nous avons trouvé un mini-bus avec un guide qui nous conduira aux différents sites.

À midi, nous nous rendons tous, curieux, au Macdo africain que nous avions repéré : un cadre très accueillant, peintures aux murs et délicieuses pâtes carbonara un peu poivrées ! Le soir nous dînons dans un maquis qui marche au rythme africain, « tranquille Émile », et nos ventres ont dû patienter un petit moment avant d’être rassasiés. Pour finir, nous essayons de passer une soirée ambiancée au « consensus » dont nous avons eu vent. Sans résultat car il s’est révélé très difficile de danser sur du rap africain. Un peu déçus nous rentrons nous coucher pour affronter la riche journée qui nous attend le lendemain.

Mercredi 18 février.

Départ à 9h pour les Pics de Sindou dans notre mini-bus situés a 50km de Banfora. Un trajet très « ventilé »... En effet le groupe de toubabou a été rebaptisé celui des « hommes rouges » à cause de la poussière qui nous recouvrait de la tête aux pieds. En chemin nous faisons une pause aux greniers de Ouolokonto : nous assistons au tressage des toits qui vont recouvrir les réserves de mil et nous goûtons aussi au jus de rônier, produit purement artisanal qui provient de la sève de cet arbre. Un jus délicieux, qui n’est pourtant pas au goût de tous.

Puis, visite des Pics de Sindou. Nous découvrons alors un site magique : Les Pics abritent un immense plateau, invisible lorsque l’on arrive en voiture, où se dressait dans le temps le village de Sindou (qui s’est déplacé à 1 km du site depuis). Notre guide, Kamisogo Idrissa, a usé de tous ses talents de chanteur, conteur, poète, griot pour nous faire découvrir agréablement l’histoire du lieu et des vues magnifiques. Une visite qui restera gravée dans nos mémoires. Ensuite direction le lac aux hippopotames pour pic-niquer. La ballade en pirogue qui suivi nous a permis d’apercevoir une famille hippo, soufflant hors de l’eau tels des baleines. Nous étions tous impressionnés !!

Alice

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mardi 17 février 2009

Des photos de tous

2Clovis_et_Theo.JPG2Amna.JPG2Kannelle_et_Ali.JPG2Nico.JPG2Jeremy.JPGSuzy.JPG2Manon.JPGNicoB2.JPG2Isa.JPG2Alice.JPGFred.JPG

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Arrivée à Banfora

Les adieux à l’association ont été émouvants, certains d’entre nous ont eu des cadeaux très touchants.
Cette rencontre laissera une trace dans nos cœurs.

La pluie nous a feinté les essuie-glaces n’ont pas été utilisés mais ça nous a quand même (un peu) rafraîchi.

Premières impressions de Banfora

Le trajet en bus a été court. On est montés dans un premier bus à trous mais on en a changé avant le départ. Difficile de raconter le trajet puisqu’on a tous dormi sauf Clovis qui regardait passer les baobabs. Aucun incident à part un contrôle de police durant lequel Théo a failli se faire arrêter pour avoir photographié une chèvre.

Banfora a l’air sympa, petit, mais chaud, les gens sont moins collants. On a mangé dans le maquis Mac Donald, très copieux et très épicé, « ça se passe comme ça en Afrique ». Notre hôtel a l’air vide, nos chambres sont ventilées et agréables. On a un programme chargé pour les deux prochains jours : pics de Sindou, lac de Tengrele pour voir les hippos, cascade de Karfiguela et dômes de Fabédougou.

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Lundi 16 février 2009

Des nouvelles, troisième fournée

Samedi 14 février

Matin grasse mat’! Grand marché l’après-midi, avec petite visite chez les sculpteurs de bois, marché dans un quartier sympa. On est tombés sur un festival de musique et danse traditionnelle assez particulier. Le soir petite sortie tranquille « au bon petit coin » (bar du coin) notre nouveau QG.

Dimanche 15 février

Dès le matin sortie à « la Guinguette » marigot ou la baignade est possible, eau à température idéale très agréable pique-nique sur place, en début d’après midi la foule arrive, impressionnante, nous déménageons pour faire un loup-garou à l’ombre avec un Coca bien frais. Retour vers Bobo. O merveille, des pâtes au dîner !

Lundi 16 février

Ce matin excursion en ville : nous nous arrêtons par hasard à la savonnerie du Houet dans notre quartier. Nous avons alors droit a une visite complète de l’entreprise par le directeur, M. Konate. Il nous explique tout le fonctionnement de la savonnerie et nous montre ce qu’il produit pour l’Occitane en Provence, y compris des savons qui ne seront vendus qu’en octobre. Celui-ci nous offre pour finir un savon chacun (au choix en forme d’hippopotame, éléphant et lion). Cet après midi nous allons dire au revoir à l’association de Jean-Mathieu. Ensuite il va falloir se préparer et ranger la maison car demain nous partons pour Banfora pendant une semaine !

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vendredi 13 février 2009

Burkina la suite...

Mardi 09/02

Premier contact avec l’ « association pour la protection des enfants en danger » (Vivre APED). Après une petite présentation de notre projet et de chacun un peu timide on vote pour un foot sur le terrain en béton à côté de l’association et tout de suite des dizaines d’enfants se rassemblent autour des « toubabous ». Retour à l’association, petit bilan des besoins matériels de l’association. Retour à la maison.

Mercredi 10/02

Réveil matinal et départ en taxi pour le musée de la musique, petit topo de chaque instrument de musique traditionnel utilisé souvent pour les funérailles. Dehors, petit concert privé de balafon avec Yaya Diabate et achats de « pianos à pouces ». Nous sommes rentrés par un marché typique (tissus, légumes, charbons). Repas à la maison puis retour à l’association pour un ballon prisonnier difficile à organiser mais dans la bonne humeur. achat cahiers

Jeudi 11/02

Réveil très tôt grâce au coq pour partir faire les achats de l’association. On est accompagnés de Pascal, un membre de l’association pour négocier les prix au grand marché. Là on est suivis d’une cohue, et un brouhaha, avec plusieurs jeunes rastas. C’est un moment un peu dur pour les filles. Heureusement que le groupe est mixte et qu’ici la bonne humeur est toujours dominante. Nous achetons des chaussures de sécurité, des tenues de sports (maillots et chaussures), du tissu pour les blouses de travail, des cahiers, des gommes, des crayons, des stylos, etc. enfants dans la rue.

Nous rentrons à la maison pour manger puis sieste, nous repartons au vieux quartier, toujours avec Pascal qui est bobo et peut donc mieux nous accompagner dans la visite. On voit la fabrication de la bière de mil, des forgerons, des artisans sculpteurs. En soirée on sort aux Bambous, un bar musical où jouent des musiciens rencontrés mardi. C’est très ambiancé et dansant.


PS : merci pour vos petits messages. Pour les photos ce sera pas tout de suite hélas mais l’ordinateur d’aujourd’hui ne tiendrait pas...

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mardi 10 février 2009

Des nouvelles du Burkina

Tout se passe très bien, il fait beau et chaud. Dans le groupe c’est très ambiancé. L’accueil est très chaleureux, les gens très curieux de nous voir nous abordent à tous coins de rue.

Aujourd’hui nous avons rencontré les enfants de l’association (ils ont entre 12 et 18 ans). On a joué au foot et discuté avec eux. Une super approche. Nous espérons les revoir bientôt.

Notre maison est superbe nous avons un grand jardin avec un oranger, un baobab, un palmier. Une grande terrasse et 5 chambres. Pas trop de moustiques il faut dire qu’on est équipés. Nous avons deux douches africaines et le plombier est sympa...

Notre cameraman est super sympa, ça nous permet de plus profiter du voyage et de moins s’occuper de garder les souvenirs.

On fait court parce que la connexion est précieuse mais on essaie de taper une version longue pour les jours prochains. Maintenant qu’on a trouvé le cyber on va pouvoir se muscler les doigts avec les claviers africains...

Les devises à retenir :

  • « Laisse pousser le baobab. »
  • « Ici il y a deux sortes de goudron, celui qui glisse et celui qui saute. »
  • « Si tu as la diarrhée n’attend pas la pleine lune pour aller aux toilettes. »

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